GNU/Linux Penguy OS – Version 64 Bits

Posted on 17 octobre 2010

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Décision mûrement réflèchie

Etant « l’heureux utilisateur » d’un PC fixe sans prétention, à mémoire vive de 2 Go, et surtout à processeur AMD64 ( VRAI processeur tournant à 64 bits – et non-pas « 2×32 bits », contrairement à d’autres…-), comment optimiser… « à mort » ses performances?

Autrement dit, en avoir largement plus que pour son argent, au niveau des résultats… au quotidien?

Après un passage… « obligé » par l’OS Trisquel 4.0 LTS « Taranis » – Version 64 bits, ayant comme spécificité -ce qui est loin d’être habituel…-, d’être complet & composé « 100% » d’éléments « libres » – [« libre » signifiant précisément = code source disponible, « ouvert », pour celles et ceux qui souhaitent l’obtenir, pour le vérifier, et/ou même éventuellement le modifier: ce qui est gage de clarté, sur ce qu’il y a – et pourrait y avoir… -, « sous le capot », en particulier dans l’esprit de tout informaticien qui se respecte…]. En annexe, de manière anecdotique, « Trisquel » – comme la plupart des OS GNU/Linux -, est gratuit d’usage, mais, lui, surtout, est doté d’un navigateur maison pouvant contenir le module « HTTPS Everywhere » [IN-DIS-PEN-SABLE!]. Ma position sur le sujet s’est infléchie, lorsque j’ai découvert – quelques semaines, tout de même, pour le trouver: cliquer ici…, que ledit module était disponible indépendamment, et instalable directement sur Firefox et l’ensemble de ses « forks » (navigateurs basés sur Mozilla, comme Firefox). Ce qui, naturellement, ne rend plus l’installation de l’OS « Trisquel » indispensable, pour utiliser ledit module supplémentaire …

M’étant précédemment étonné du niveau de résultat, qualitativement parlant, parfaitement similaire de l’OS GNU/Linux Penguy, alors que ce dernier a la « philosophie » radicalement inverse, sur « l’échelle de Richter », et qui prend donc le meilleur où qu’il soit (dans le monde… « merveilleux » du libre – définition ci-dessus…-, ou « non-libre »: code source du logiciel non-ouvert, mais utilsation pouvant être gratuite [et l’étant -en général- dans le cadre des systèmes d’exploitation GNU/Linux…].

Pour les « puristes » (ou plutôt: « Cadors »?…) informatiques: le problème restera entier, ne pouvant vérifier ce qu’il y a réellement « sous le capot ». Mais bon: un peu de confiance, que diable, « dans ce monde de brutes »…

Mais pour l’usager: où est le changement structurel, à l’usage,dans ses habitudes au quotidien? NADA…

Bref: tomber dans l’IDEOLOGIE, concernant -qu’on le veuille ou non-, le choix à faire, n’est-ce pas, sous le couvert de vouloir « se libérer » de toute contrainte, bien au contraire, S’Y ENGOUFFRER?

Certes, je dis…grèce (!) -encore que…-, mais cela me fait penser à « toute une génération » qui a voulu sortir de tout FORMALISME -sous prétexte de « se libérer » (…)-, et qu’a-t-elle fait, sinon de (re)créer… « le pire des formalismes »? Un côté… « Anar », que voulez-vous, on ne se refait-pas, n’est-ce pas?

Revenons-en « à nos moutons » (de Panurge?):

Penguy OS est d’une clarté d’utilisation rarement atteinte, tout « coulant de source » (à défaut d’avoir accès à l’ensemble du code…source!), et est PARFAITEMENT agencé.  De vrais professionnels de l’ergonomie. De plus, tout est installé -ou presque-: pas besoin, pour le néophyte, de se « prendre la tête » à aller chercher et installer tel ou tel logiciel manquant.

3 choses à faire ABSOLUMENT après installation de l’OS

1. La première chose à vraiment faire, en plus de l’installation de l’OS? Comme pour tout OS (y compris Trisquel 4.0 LTS), -raisons juridiques à l’international, à cela…-, installer le codec manquant, permettant de regarder ses DVD video: copier à cette fin  » sudo /usr/share/doc/libdvdread4/install-css.sh «  (sans les guillemets, et avec un seul espace, entre « sudo » et la chaine de caractères suivante), dans le Terminal disponible dans « Outils » –. De mémoire, juste votre mot de passe vous sera demandé.

2. Mettre à jour, juste après l’installation, l’OS: cliquer sur le bouclier en haut à droite de l’écran, aussi accessible via: « Control center« , « Update Manager« . Le redémarrage de l’ordinateur vous sera demandé, cette fois-ci, pour que les modifications, une fois en place, soient effectuées: rien de plus normal, des éléments struturels étant modifiés [un principe informatique de base, à savoir? Un  fichier système -ou autre-, en pleine utilisation, ne peut être immédiatement modifié… D’où le redémarrage!].

3. dans « Control center« , cliquer sur « Fireware configuration« , pour cocher la case, attendre un instant que… les « couleurs de l’Italie » apparaissent sur le bouclier grisé, et… refermer la fenêtre: votre PC ne sera ainsi plus une véritable « auberge espagnole », quand il sera connecté sur un réseau – internet, ou autre…-. Pare-feu installé!

Et vous me direz: les virus? AUCUN – ou exceptionnellement! -, souci de ce côté, chez GNU/Linux

Un « bémol », car il faut bien en trouver un?

L’OS existe à l’installation uniquement en langue anglaise… Mais, à bien y réflèchir, avoir une interface en langue anglaise, est-ce vraiment un inconvénent? On peut considérer ce fait comme « une chance du destin », vous aidant humblement -et gratuitement-, à réviser votre anglais, « au quotidien », sans même vous en rendre compte: ce qui n’est pas vraiment négatif, de par les temps qui courent…

Je rigole – encore que… -! Je viens de découvrir et d’utiliser la solution: aller dans « Control Centre », et cliquer sur « Language Support » (logo: drapeau bleu). Après avoir effectué les manipulations de choix de langue, la modification – très classiquement -, aura lieu au prochain démarrage…

Un dernier conseil?

A installer: « Sylpheed« , d’origine japonaise, pour la gestion de vos comptes mails: tout simplement GENIAL! Trouvable dans « Centre de contrôle », « Gestionnaire de logiciels » (Pour un compte Gmail, sélectionner « IMAP4 »); ainsi que « Simple Backup« , dont je vous parlais récemment – trouvable dans « Centre de contrôle », « Logithèque Ubuntu »-.

Conclusion

Cela s’appelle: allier les plaisirs, que de « rouler » en Penguy OS!

Copie d’écran, sous Penguy OS

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Posted in: Informatique, Linux