Mise à jour de l’OS GNU/Linux antiX

Posted on 5 septembre 2010

2


J’ai lu dans son manuel en anglais qu’il était déconseillé -concernant la mise à jour du système-, de faire ce que j’ai finalement doublement fait, et sur mon portable, et sur mon notbook…

Ce qu’il faut tout d’abord savoir, c’est que l’OS antiX (version française) n’est pas « figé », d’une version à la suivante, car en dehors d’être basé sur l’OS Mepis, il est basé sur « Debian Testing » (qui s’oblige à ne pas contenir de bogue critique): il est en perpétuelle évolution, et, du côté de l’utilisateur, sa mise à jour doit être faite régulièrement, et en particulier juste après son installation.

Le conseil donné étant de passer pour cela par le terminal (via la manipulation « sudo ap-get dist-upgrate ») mais, alllez savoir pourquoi, ne fonctionnant pas dans mon cas, je me suis résolu à faire… ce qu’il ne fallait « soi-disant » ne pas faire!

Pour cela: aller dans le gestionnaire de paquets Synaptic (« Système, « Administration »), et faire: « Edition », « Sélectionner la totalité des mises à jour », « Appliquer »). Le téléchargement de plus de 500 paquets demandera plus de 10 minutes, sans parler de leur installation… Lors de cette dernière, pour une demie-douzaine de paquet, Synaptic vous demandera votre choix (garder l’ancien fichier -car ayant été modifié-, ou installer le nouveau à sa place). Personnellement, j’ai répondu les remplacer à chaque fois, et n’ai eu aucun soucis -en dehors d’une fenêtre de rappel à la fin de l’installation-, mais je ne veux pas être « pousse au crime »: à chacun(e) de faire son choix….

Une fois fait, redémarrez votre ordinateur, et vous aurez, déjà dans un premier temps, une première idée de l’évolution visuelle de son interface… Sans même parler de ce qu’il y a de modifié « sous le capôt ».

Du côté du portable: par défaut, environnement du bureau par défaut LXDE (« Lightweight X11 Desktop Environnement »), du plus bel effet (que dire de plus?), et du côté du notbook, par défaut un bureau GNOME, les deux mettant visuellement en valeur Debian (système sur lequel est basé antiX).

Sous bureau GNOME, pour les mises à jour suivantes, il vous suffira d’utiliser l’outil « Sources de mise à jour » (dans « Système », « Administration »).

Peut-être pour bien marquer que antiX n’est-pas basé sur Ubuntu?

Deux choix par défaut -je n’ai rien demandé, ni suggéré, à l’installation-, liés aux capacités inhérentes aux deux machines?

Conclusion: je vais de bonne surprise en bonne surprise avec antiX, et m’étonne de la qualité intrinsèque de cette distribution. Elle mériterait d’être bien plus connue qu’elle ne l’est. J’irais même jusqu’à dire qu’elle peut s’adresser des débutants sous GNU/Linux aux « experts », la problèmatique étant simplement -comme pour d’autres OS -Microsoft Windows, Apple OS X, tout comme… Ubuntu!-, une simple question d’habitudes, dans ses usages. Et donc, de volonté personnelle…

NOTA: pour installer les paquets « non-free » (codecs et/ou logiciels propriétaires), à partir du moment où vous en avez besoin (pour par exemple lire les DVD -installer pour cela en plus VLC, sans doute le meilleur lecteur video, via Synaptic-), il y a une manipulation toute simple à faire: aller dans: « Applications », « Accesoires », « Metapackages-installer ». Dans « Non_free » (cliquer sur la flèche, à gauche), sélectionner « Video », et installer. Vous n’aurez ainsi aucun souci pour regarder un DVD.

Publicités
Posted in: Informatique, Linux